
Spotrak
Équipe produit
« Ça va, ça tourne. » C'est la réponse qu'on donne quand on vous demande comment va l'activité. C'est une sensation, pas une information. Et une sensation se trompe : on retient les grosses journées et on oublie les trous, on sent une bonne semaine sans voir qu'elle aurait pu être bien meilleure.
Piloter au feeling marche tant que l'activité est petite. Ça craque dès qu'elle grandit, parce qu'on ne corrige pas ce qu'on ne mesure pas.
Il ne faut pourtant pas un tableau de bord d'usine. Quelques chiffres, regardés chaque lundi matin, suffisent :
- Le taux d'absence de la semaine passée. S'il monte, vos rappels ne suivent pas.
- Le taux de remplissage de l'agenda. Un planning à moitié vide ne se rattrape jamais.
- Les devis envoyés et restés sans réponse. C'est du chiffre d'affaires en attente, pas perdu, tant qu'on relance.
Le problème, c'est que ces chiffres sont éparpillés : un dans l'agenda, un dans la facturation, un dans un carnet. Les rassembler à la main prend une heure que personne ne prend.
Spotrak les met sur le même écran, parce qu'ils viennent de la même base. Trois minutes le lundi, et vous savez où agir cette semaine. Le reste du temps, vous faites votre métier.
Le feeling est un bon instinct. C'est un mauvais tableau de bord.