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Opérations18 juin 20241 min de lecture

« Demander un acompte va me faire perdre des clients » : faux

La peur de l'acompte coûte plus cher que l'acompte lui-même. Ceux qui paient d'avance sont ceux qui viennent.

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« Si je demande un acompte, je vais faire fuir les gens. » C'est la phrase qu'on entend dans tous les métiers qui travaillent sur rendez-vous. C'est aussi une intuition fausse.

Un acompte ne fait pas fuir un client sérieux. Il fait fuir le rendez-vous fantôme : celui qui réserve trois créneaux le même jour « au cas où », celui qui ne se déplacera jamais. C'est précisément celui-là que vous voulez perdre.

L'erreur n'est donc pas de demander un acompte. C'est de le demander mal :

  • Le réclamer au téléphone, à la main, ce qui prend plus de temps que le rendez-vous lui-même.
  • L'imposer sur tout, même une petite prestation.
  • Ne pas expliquer qu'il est déduit de la prestation, pas ajouté.

Un acompte bien posé est invisible. Le client réserve en ligne, paie une fraction au moment de bloquer le créneau, reçoit sa confirmation. Pas d'appel, pas de gêne, pas de négociation.

Avec Spotrak, l'acompte est une option du créneau, pas une conversation. Vous décidez quelles prestations le déclenchent, le client paie en réservant, et le montant tombe sur sa facture le jour J. L'acompte n'est pas une barrière à l'entrée. C'est le tri entre une réservation et une intention.

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L'équipe Spotrak construit les plateformes métier qu'on déploie chez nos clients et écrit sur ce qu'on apprend en les exploitant.

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