
Spotrak
Équipe produit
Il est 20h. L'accueil a fermé. Vous êtes encore là, le téléphone à la main, à envoyer un par un les rappels de demain. « Bonjour Mme X, on vous attend demain à 14h. » Copier, coller, changer le nom, l'heure. Trente fois.
Ce travail a deux problèmes. Le premier : il prend un temps qu'on ne facture jamais. Le second, plus grave : il dépend d'une personne et d'un soir. Le jour où cette personne est malade, débordée ou partie, les relances ne partent pas, et les absences reviennent.
Ce qui se relance vraiment
La confirmation de la veille, tout le monde y pense. Mais la liste est plus longue :
- Le créneau annulé à proposer à la liste d'attente, dans la minute.
- Le client qu'on n'a pas revu depuis huit mois et qu'un simple message ferait revenir.
- Le devis envoyé il y a deux semaines, resté sans réponse.
- L'avis à demander, deux heures après un rendez-vous réussi.
Chacune de ces relances rapporte. Aucune n'est faite, parce qu'aucune n'a le temps d'être faite à la main.
La règle, pas le message
Automatiser, ce n'est pas envoyer un robot froid à la place d'un humain. C'est écrire la règle une fois (« la veille à 18h, sur la messagerie du client, dans sa langue ») et laisser le système l'appliquer pour toujours.
C'est le rôle des agents Spotrak. Ils tournent sur la même base que votre agenda et votre fichier client, donc ils savent qui relancer, quand, et avec quel message. Vous gardez la main sur le ton et les règles. Eux s'occupent de ne jamais oublier.
La question n'est pas « faut-il automatiser les relances ». C'est combien vous coûte chaque soir où elles ne partent pas.