
Spotrak
Équipe produit
Vous gardez un logiciel que vous détestez. La raison n'est presque jamais qu'il est bon. C'est que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre des années de données clients. La peur de la migration est le meilleur commercial des mauvais logiciels.
Cette peur est légitime. Une migration ratée, c'est des rendez-vous perdus, des dossiers introuvables, une équipe qui n'a plus confiance dans l'outil. Mais une migration ratée, c'est une migration improvisée. Bien menée, elle se passe autrement.
On part de l'existant, pas de zéro
Vos données ont de la valeur, même en désordre. La première étape n'est pas de les jeter, c'est de les récupérer telles quelles : clients, historique de rendez-vous, soldes, documents. On regarde ce qu'il y a vraiment dans l'ancien système avant de toucher à quoi que ce soit.
On nettoie ce qui doit l'être
Une migration est la seule occasion propre de corriger des années de saisie approximative. Doublons de fiches, numéros au mauvais format, champs vides : on les traite pendant la reprise, pas après. Vous arrivez dans le nouvel outil avec une base plus saine qu'avant.
On bascule sans coupure
Le jour de la bascule, l'ancien système reste consultable. On ne coupe rien tant que le nouveau n'a pas tourné en conditions réelles. Les rendez-vous de la semaine sont déjà dedans, l'équipe a été formée sur ses propres données, pas sur une démo.
C'est comme ça qu'on fait chez Spotrak : la reprise de données est incluse, faite avec vous, et la plupart de nos clients sont en production en moins de quatre semaines. Pas un import sauvage un dimanche soir, un vrai passage de relais.
La question à se poser n'est donc pas « est-ce que je peux me permettre de migrer ». C'est combien vous coûte, chaque mois, le fait de rester.